Gilles Bouleau – Jusqu’à 30 000 euros par mois

Gilles Bouleau est un modèle de loyauté pour TF1. Ayant rejoint la chaîne en 1986, il y a tenu divers postes jusqu’à devenir une figure majeure du journalisme en France. Durant dix ans, il a exercé la fonction de correspondant à l’étranger pour TF1. Son temps était alors partagé entre Londres et Washington, où il a affiné sa maîtrise de l’actualité internationale.
De retour en France, il se retrouve assez vite à la tête du Journal Télévisé de 20 heures et retient l’attention des téléspectateurs par sa rigueur et sa simplicité. Son parcours enrichi et son professionnalisme reconnu lui valent aujourd’hui d’être l’un des journalistes les mieux rémunérés du pays. Son salaire mensuel avoisine en effet les 30 000 euros.
Anne-Claire Coudray – A peu près 30 000 euros par mois

Anne-Claire Coudray est reconnue aujourd’hui encore comme l’une des journalistes phares du paysage médiatique en France. Elle a initialement bâti sa carrière à l’antenne de TF1, TMC et LCI. En 2015, son parcours prend un tournant décisif lorsqu’elle est choisie pour succéder à Claire Chazal à la présentation du journal télévisé du week-end sur TF1.
Ce poste, aussi prestigieux qu’exigeant, demande une rigueur constante et une grande maîtrise du stress. Il faut dire que des milliers de français suivent chaque jour les infos sur TF1. Anne-Claire Coudray parvient cependant à dégager une aisance naturelle durant ses bulletins d’information. Son talent, ajouté à une rémunération estimée à environ 30 000 euros par mois, témoigne de son expérience significative dans les médias.
Anne-Sophie Lapix – Aux alentours de 10 000 euros par mois

Avant d’apparaître sur les écrans des grandes chaînes françaises, Anne-Sophie Lapix s’est d’abord forgée une solide expérience à Bloomberg TV. Elle y choisit de se spécialiser en analyse économique. Cette première immersion dans le journalisme d’affaires lui ouvre notamment les portes de M6. Sur cette chaîne, elle a tenu le magazine d’enquête “Zone interdite”, où se confirmait ses qualités de reporters sur le terrain.
En 2017, France 2 lui confie la présentation du Journal Télévisé de 20 heures, une fonction emblématique qu’elle exerce avec assurance et professionnalisme. L’année suivante, elle diversifie encore son registre en animant “Le grand échiquier”, émission sur les arts et la musique. Elle touche aujourd’hui jusqu’à 10 000 euros par mois à travers ce programme.
Julien Arnaud – Aux environs de 20 000 euros par mois

Avant de devenir l’un des visages familiers de l’information sur TF1, Julien Arnaud a suivi un parcours classique, combinant études supérieures et premières expériences au sein du quotidien Le Parisien, où il effectue un stage formateur. À la fin des années 90, il rejoint TF1 et se fait remarquer en délivrant les bulletins d’information. Cela inclut les JT du matin et du week-end, tout en assurant parfois l’intérim de Claire Chazal.
Sa notoriété grandit lorsqu’il partage, quelques années plus tard, la présentation du Journal Télévisé de 20 heures aux côtés de Gilles Bouleau. Professionnel rigoureux et discret, Julien Arnaud s’est imposé comme une valeur sûre du paysage médiatique français. Son salaire en un mois avoisinerait aujourd’hui les 20 000 euros.
Marie-Sophie Lacarrau – À peu près 13 000 euros par mois

Marie-Sophie Lacarrau commence sa carrière à France 3, où elle signe ses premiers reportages avant de prendre place derrière le pupitre du journal télévisé. En 2014, France 2 la choisit comme suppléante d’Élise Lucet, une étape décisive qui la conduit rapidement à devenir présentatrice titulaire. Parallèlement, elle incarne l’émission “Grands Portraits”, confirmant son aisance dans l’exercice de l’interview.
Aujourd’hui devenue une figure incontournable du groupe public, elle anime à la fois des soirées spéciales et le programme à succès “Prodiges”. Ce parcours à succès s’accompagne notamment d’une rémunération mensuelle estimée autour de 13 000 euros. Cette reconnaissance reflète sa place de choix parmi les visages les plus estimés de la télévision française, tout en nourrissant une carrière déjà bien établie.
Natacha Polony – Autour de 27 000 euros par mois

C’est par les lettres et non par la presse que Natacha Polony a commencé sa vie professionnelle. Enseignante de formation, elle choisit en 2002 de quitter les salles de classe pour se tourner vers le journalisme et rejoint Marianne. La qualité de sa plume l’amène très vite à être promue directrice pour ce magazine.
En 2001, Polony a tenté une incursion en politique en se présentant aux élections législatives aux côtés de Jean-Pierre Chevènement, mais n’a pas de succès avec les électeurs. Après cette expérience, elle s’est pleinement consacrée aux médias, multipliant les chroniques à la radio comme à la télévision. Aujourd’hui, son franc-parler comme sa présence régulière à l’antenne lui assurent environ 27 000 euros de revenus mensuels.
Laurence Boccolini – Près de 10 000 euros par mois

Laurence Boccolini débute dans les années 80 en animant plusieurs programmes radio avant de se tourner, une décennie plus tard, vers la télévision sur France 2. Son ascension médiatique se concrétise avec “Le Maillon Faible”. Son ton tranchant et ses réparties incisives dans ce jeu télévisé la rendent incontournable auprès des téléspectateurs.
L’émission devient rapidement un phénomène d’audience. Après un passage sur TMC, elle retrouve TF1 où elle présente “Money Drop”, un autre jeu à succès qui lui rapporte environ 10 000 euros par mois. En 2020, elle choisit de revenir sur le service public et prend les commandes de “Mot de passe” sur France 2, conservant un salaire mensuel estimé à 10 000 euros pour cette nouvelle aventure télévisuelle.
Christine Kelly – Aux alentours de 9000 euros par mois

Christine Kelly a cultivé son profil à travers les années pour devenir une figure accomplie des médias français. Journaliste de formation, elle débute sur des chaînes locales avant de se faire remarquer en rejoignant les matinales de LCI dès 2000. Son expérience la mène ensuite jusqu’au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel où elle siège comme membre. Elle revient ensuite comme chroniqueuse dans “Touche Pas A Mon Poste”.
En 2019, CNews lui confie la présentation de l’émission “Face à l’info”, un programme politique qui contribue à dynamiser les audiences de la chaîne sur sa case horaire. Pour cette fonction, la journaliste perçoit un salaire mensuel d’environ 9000 euros. Cela paraît assez modeste en tenant compte de son expérience dans le journalisme télévisé.
Florence Foresti – Jusqu’à 1 millions d’euros

C’est sur les planches que Florence Foresti fait ses débuts avant de se voir propulser sur le devant de la scène par ses passages pleins d’humour dans des émissions de Laurent Ruquier. Tirant profit de cette visibilité, elle crée de nombreux spectacles de stand-up, dont celui de “Florence Foresti fait des sketchs” qui assoit son sens comique chez les français.
En parallèle, Florence Foresti s’impose aussi au cinéma, avec plus d’une quinzaine de films à son actif depuis 2006. Son rôle dans “Le Bonheur des uns…”, sorti en 2020, avait de quoi établir sa polyvalence comme artiste. Entre les tournées, les projets à la télévision et les diverses interventions, Foresti touche chaque année près de 1 million d’euros de revenus.
Christophe Beaugrand – Autour de 6000 euros par mois

Passionné très tôt par le monde du cinéma et de la télévision, Christophe Beaugrand découvre les plateaux dès l’âge de six ans, en figurant dans La Malle à Malice. Durant les années 1990, il se tourne vers la radio et participe à plusieurs programmes tout en poursuivant ses études. Diplômé en journalisme, il débute en tant que chroniqueur sur Europe 1 avant de trouver ses marques à l’antenne avec des émissions de divertissement.
Le public le retrouve notamment dans “Secret Story”, “50 minutes Inside” ou encore “Le Grand Bêtisier”, où il fait valoir sa personnalité dynamique autant que ses qualités humoristiques. Fort de ses différentes activités à la télévision, Christophe Beaugrand perçoit aujourd’hui un revenu mensuel supérieur à 6000 euros.
Jean-Pierre Foucault – Près de 4000 euros par épisode du Loto

Jean-Pierre Foucault est reconnu depuis des décennies comme un animateur populaire du paysage audiovisuel en France. Il commence sa carrière derrière un micro de radio avant de conquérir le petit écran dans les années 1970, où son aisance et son humour séduisent le public. Foucault enchaîne alors les succès à travers des émissions de divertissement telles que “Sacrée Soirée”, “Qui veut gagner des millions” ou encore “Danse avec les stars”.
Sur le plan des revenus, il touche près de 45 000 euros par mois, et c’est une somme qu’il partage avec son équipe technique. Une seule journée de tournage pour le tirage du Loto lui fait aussi gagner à peu près 4000 euros, de quoi asseoir son statut d’animateur vedette.
Karin Viard – Aux alentours de 800 000 euros par an

Révélée par une série de rôles marquants, Karin Viard s’impose comme l’une des actrices les plus habiles du cinéma en France et arrive à tenir des rôles aussi nuancés que profonds, Elle s’est distinguée en outre dans “Potiche”, où elle incarne Suzanne Pujol aux côtés de Catherine Deneuve, et dans “La Famille Bélier”, où elle joue une mère chargée d’émotion.
Son jeu authentique séduit également dans “Polisse” et “Lulu femme nue”, deux œuvres saluées par la critique. La consécration arrive en 2000, quand elle décroche le César de la meilleure actrice pour “Haut les cœurs”, faisant valoir sa place parmi les grandes figures du septième art. Ses activités au cinéma lui rapportent aux alentours de 800 000 euros par an.
Mathilde Seigner – Autour de 300 000 euros par an

Actrice incontournable du 7ème art français, Mathilde Seigner s’est imposée grâce à un jeu aussi riche que nuancé, lui valant d’incarner des personnages aux émotions contrastées. Elle se fait remarquer dans “Harry, un ami qui vous veut du bien”, où elle interprète une femme à la fois fragile et énigmatique. Vient ensuite le film “La Guerre des boutons”, dans lequel elle apporte une touche d’humanité et de tendresse.
Son rôle le plus marquant vient néanmoins avec “Vénus Beauté” lui vaut une nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle. Toujours active dans l’industrie du cinéma, elle continue de séduire par son talent naturel. Fort de son expérience, ses revenus annuels sont estimés à environ 300 000 euros.
Cécile de France – Jusqu’à 700 000 euros par an

Animée d’une passion pour le métier d’actrice, Cécile de France se tourne vers le théâtre à 15 ans avant de suivre une formation universitaire sur la comédie et les arts dramatiques. Ses débuts au cinéma se font avec “L’Art de la séduction”, un premier rôle qui attire l’attention du public et des professionnels. Elle accède toutefois à une notoriété bien plus large grâce à “L’Auberge Espagnole”, film culte où elle est dirigée par Cédric Klapisch.
Le film “Haute Tension” révèle Cécile à un public international et fait écho auprès des grands studios à Hollywood. Devenue depuis une actrice très demandée, elle peut se vanter de bien gagner sa vie en touchant autour de 700 000 euros de revenus annuels.
Kristin Scott Thomas – A peu près 342 000 euros

Kristin Scott Thomas fait la fierté du Royaume-Unis dans la scène internationale du 7ème art par son élégance et à la profondeur de son jeu devant les caméras. Le public l’a découvert à travers “Le Patient anglais” où elle a livré une performance digne d’une nomination aux Oscars. Elle enchaîne ensuite avec “Quatre mariages et un enterrement” et “Le Secret de Brokeback Mountain”, lesquels viennent confirmer sa capacité à naviguer entre les genres.
Du drame à la romance en passant par le thriller, elle excelle dans son sens dramatique, surtout avec les films “Il y a longtemps que je t’aime” et “Dans la maison”. En 2012, le site de Marie Claire a estimé son cachet moyen à 342 000 euros.
Sandrine Kiberlain – Jusqu’à 650 000 euros par projet

Sandrine Kiberlain est un nom que les adeptes du grand cinéma français ne sauraient méconnaitre. Elle se distingue dès 1994 avec “Les Patriotes” où elle partage l’affiche avec Yvan Attal. Kiberlain séduit ensuite le public à travers la comédie “Le Septième Ciel” où elle délivre une performance maîtrisée. Sa performance émouvante dans “Mademoiselle Chambon” confirme aussi sa capacité à jouer des personnages empreints de délicatesse.
En 2014, Kiberlain remporte le César de la meilleure actrice pour son rôle dans “9 mois ferme”, une performance saluée à l’unanimité par la critique et le public. Apprécié pour sa versatilité comme actrice, Sandrine Kiberlain perçoit des cachets parmi les plus élevés de son industrie. Ils peuvent atteindre jusqu’à 650 000 euros par film.
Laetitia Casta – Aux environs de 300 000 euros par an

Découverte à seulement 15 ans lorsqu’elle rejoint l’agence Madison, Laetitia Casta a vite gravi les échelons de l’industrie du mannequinat grâce à sa beauté singulière. Jean-Paul Gaultier est l’un des premiers créateurs à reconnaître son allure singulière, au point d’en faire sa muse. Laetitia Casta a aussi été l’une des anges de la marque Victoria Secret entre 1998 et 2000 en plus d’être l’ambassadrice de l’Oréal.
En 2000, Laetitia ajoute une nouvelle carte à son jeu en faisant du cinéma, notamment en tenant le rôle de Falbala dans “Astérix et Obélix contre César”. C’est un milieu dans lequel elle a continué à s’investir, comme en 2022 avec “Selon la police”. Son cachet annuel est aujourd’hui estimé à 300 000 euros.
Catherine Deneuve – Aux alentours de 150 000 à 200 000 euros

Établie comme une véritable icône, Catherine Deneuve ne saurait être ignorée toutes les fois que l’on veut parler du 7ème art. Il faut dire qu’elle a été dirigée par les réalisateurs les plus brillants du cinéma français durant ses années de gloire. Cela inclut Jacques Demy avec “Les Parapluies de Cherbourg” ou encore Luis Buñuel avec “Belle de Jour“.
Sa prestation dans “Le Dernier Métro” lui a valu un César en 1981, suivie d’un autre en 1993 pour “Indochine”. En 2020, pour le tournage du film “De son vivant”, Catherine a perçu un cachet situé entre 150 000 et 200 000 euros. En 2022, le Lion d’or lui est décerné à la Mostra de Venise pour l’ensemble de sa carrière.
Bérénice Bejo – Autour de 250 000 euros par projet

Née en Argentine et élevée en France, Bérénice Béjo a joué devant les caméras à partir de 2001 avec un film américain intitulé “A Knight’s Tale”. Sa prestation y était assez concluante mais ce n’était rien à côté de ce qu’elle allait proposer près de 10 ans plus tard. Elle joue en effet avec brio le registre du cinéma muet dans “The Artist” aux côtés de Jean du Dujardin.
Sa performance s’est vue d’ailleurs récompensée d’un Oscar de la meilleure actrice. Le drame est un registre dans lequel elle excelle autant que dans la comédie, comme elle l’a prouvé à travers les films Le Passé et Populaire. Avec son profil d’envergure internationale, son cachet peut aller jusqu’à 250 000 euros.
Wendy Bouchard – Près de 3600 euros par mois

Étudiante en science politique et journaliste formée au CFJ, Wendy Bouchard arrive chez France Inter en 2000 comme reporter. Elle y perfectionne ses compétences en journalisme radiophonique. En 2003, elle rejoint France 3 en tant que présentatrice pour les journaux télévisés régionaux. Sa polyvalence la conduit à M6 en 2007, où elle anime "Zone Interdite", une émission axée sur les reportages d'investigation.
En 2010, Wendy intègre Europe 1 et y anime l’émission "Le Grand Direct des Médias" qui est axée sur les médias et la communication en France. Elle reste depuis l’une des animatrices les plus appréciées de la programmation d’Europe 1. Son salaire mensuel est en phase avec sa popularité, avec un montant estimé à près de 3600 euros.
Jean-Marc Morandini – A peu près 35 000 euros par mois

Jean-Marc Morandini a fait ses preuves à la radio durant ses premières années de carrière dans les médias. A 20 ans, il commence à faire de la télévision en rejoignant La Cinq, devenant alors le plus jeune présentateur en France à l’époque. Les années 90 sont celles qui annoncent un réel succès pour lui, surtout avec Tout est possible puis Morandini.
Bien que les polémiques aient commencé à le trouver par la suite, il n’a jamais failli dans sa volonté à se réinventer pour trouver son public. Cela va jusqu’à la création de sa propre plateforme en ligne, appelée Morandini Live. En 2016, il était révélé qu’il touchait environ 19 000 euros par mois pour ses activités dans les médias.
Nelson Monfort – Aux alentours de 10 000 euros par mois

Nelson Monfort a fait carrière dans les médias dès les années 80 en animant “Sport 3” à la radio. Ses prouesses linguistiques et son style engagé le propulsent à la télévision, où il devient un visage familier des grands événements sportifs internationaux. Il couvre en outre les jeux olympiques à Barcelone en 1992 en interviewant des légendes comme Carl Lewis.
Sa vision unique pour le monde du sport se voit aussi à travers ses œuvres littéraires. Cela inclut “Mémoires Olympiques - 100 ans d'émotions sportives : 1924 – 2024” et “Sport - mes héros & légendes”. Nelson Monfort conserve aujourd’hui une popularité assez notable dans le journalisme sportif à la télévision, gagnant au passage autour de 10 000 euros par mois.
Cristina Córdula – Jusqu’à 11 000 euros par mois

La mode est le milieu dans lequel Cristina Córdula a commencé sa carrière. Misant sur son allure et son charisme, elle retient vite l’attention en tant que mannequin dans les années 80 à 90. Les collaborations avec de grandes maisons de couture se multiplient ensuite jusqu'à ce qu’elle décide de se tourner vers la télévision en rejoignant M6 en 2004.
Sur cette chaîne, elle trouve son public en mettant son expertise sur l’art de composer un bon look à travers l’émission Les Reines du shopping. Sa phrase “C’est magnifaïque ma chérie” est en elle-même une réplique culte de l’émission comme de la télévision française en générale. Faire de la télévision lui rapporte jusqu’à 11 000 euros par mois.
Jacques Legros – Près de 4000 euros par éditions du JT

Jacques Legros n’avait que son baccalauréat en poche lorsqu’il est devenu journaliste en intégrant “La Tribune des Nations” avec l’aide d’un cousin en 1975 avec l’aide d’un cousin. Après la presse écrite, il intègre Radio France Vaucluse puis France Inter.
Il participe au lancement de France Info en 1987 avant d’intégrer RTL où il présente les journaux du matin. En 1988, il entre à TF1 pour présenter À la une sur la une avant de devenir en 1998 le joker officiel de Jean-Pierre Pernaut au Journal de 13 heures. Il assure aussi l’intérim du JT de 20 heures à plusieurs reprises. En parallèle, il anime Suspect n°1 sur TMC de 1993 à 1998. Legros gagne jusqu’à 4000 euros par JT.
Valérie Damidot – Autour de 10 000 euros par mois

Révélée en 2006 sur M6 avec l’émission D&CO, Valérie Damidot s’est vite imposée comme l’une des animatrices vedettes de la chaîne. Son approche accessible de la rénovation et du design d’intérieur a permis à l’émission d’avoir un réel succès. L’audience pouvait excéder régulièrement les trois millions de téléspectateurs.
Après huit ans sur M6, elle rejoint NRJ12 en 2015 pour présenter Le Labo de Damidot, puis Mon plus beau Noël sur TF1 dès 2017. En parallèle, elle participe à Danse avec les stars en 2016, renforçant sa visibilité sur les grandes chaînes. Son activité télévisuelle et ses collaborations lui assurent des revenus estimés à 10 000 euros mensuels. Cela paraît raisonnable pour une carrière prolifique bâtie sur près de deux décennies.
Sophie Ferjani – Aux alentours de 10 000 à 15 000 euros par mois

Sophie Ferjani est diplômée de l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art Olivier-de Serres. En 2005, elle se lance dans la création d’une société de conseil en décoration. M6 la recrute en 2007 pour intervenir dans l’émission “Maison à vendre”, avant qu’elle devienne l’animatrice de “D&CO” de septembre 2015 à mars 2017.
Dans la foulée, elle gère un concept-store à Marseille puis dirige la SARL SF Conception enregistrée le 24 février 2022, avec un effectif de 3 à 5 salariés. Les estimations autour de ses revenus se situent entre 10 000 et 15 000 euros par mois. 35 % de ces montants sont issus de la télévision, tandis que le reste résulte de ses services en matière de décoration.
Christophe Dechavanne –Jusqu’à 1 millions d’euros

Après des débuts à Radio 7 et France Inter, Christophe Dechavanne arrive à Antenne 2 en 1985 pour animer l’émission “C'est encore mieux l'après-midi”. En mai 1988, il lance “Ciel, mon mardi ! ” sur TF1. Christophe Dechavanne pouvait gagner à l’époque autour de 300 000 francs par mois pour une quotidienne de deux heures sur TF1, soit près de 90 000 euros.
“Ciel, mon mardi” est diffusé jusqu’en juin 1992 avant de se voir relancer entre septembre 2000 et juin 2001. En 1989, il fonde la société de production Coyote Productions, de quoi diversifier ses revenus. Des estimations plus récentes situent ses revenus entre 400 000 et 1 millions d’euros, pour une fortune globale évaluée à près de 19 millions d’euros en 2024.
Nikos Aliagas – A peu près 280 000 à 420 000 euros par an

Journaliste à Euronews dès 1993, Nikos Aliagas rejoint TMC en 1999 avant d’entrer à TF1 en 2001 pour y animer “Star Academy”. Il présente cette émission jusqu'en 2008, et la reprend en 2022. Aliagas anime aussi respectivement les émissions “50 Minutes Inside”, “The Voice” et la cérémonie des “NRJ Music Awards” à partir de 2006, 2012, et 2002.
En 2023, il était l’un des animateurs les mieux rémunérés du PAF, avec un salaire mensuel d’environ 35 000 euros. Selon des estimations en 2024, Nikos Aliagas percevrait entre 20 000 et 30 000 euros par prime de Star Academy, avec un total de 14 primes par saison. Cela correspond à un revenu brut annuel de 280 000 et 420 000 euros.
Laurent Delahousse – Autour de 15 000 euros par mois

Laurent Delahousse obtient à ses débuts une maîtrise en droit des affaires et un DEA en droit privé de Panthéon-Assas. Il fait un stage au service politique de RTL en 1994 avant de rejoindre LCI en 1996 pour couvrir la politique. En 1999, il devient rédacteur en chef de M6 puis présente les magazines “De quel droit ?” et “Jour J ”.
En 2006, il intègre France 2 comme joker du JT de 20 h avant de présenter les éditions du week-end à partir de 2007. La Cour des comptes rapporte en 2014 qu’il touche plus de 230 000 euros en salaire annuel brut de ses activités au service public. Aujourd’hui, son salaire à France 2 est d’environ 15 000 euros brut par mois.
David Pujadas – Aux alentours de 335 300 euros par an

David Pujadas travaille chez TF1 comme reporter au service étranger à partir de 1989 après s’être formé au Centre de formation des journalistes ou CFJ. Il a pu couvrir à l’époque la guerre du Golfe et le siège de Sarajevo. En 1994, Pujadas rejoint LCI, puis France 2 en 2001, où il présente le Journal de 20 heures jusqu'en 2017. Après son départ de France 2, Pujadas se retrouve aux commandes de l'émission “24h Pujadas,l'info en questions” sur LCI.
L'Informé a rapporté par une enquête que David Pujadas touchait jusqu’à 335 300 euros de salaire brut par an. La somme paraît justifiée sachant qu’il a fait gagner une audience conséquente à TF1 depuis qu’il a commencé à travailler pour eux.
Samuel Etienne – Aux environs de 19 000 euros par mois

Samuel Etienne, dont le parcours a commencé chez Radio France Internationale en 1995, a rejoint France Télévisions en 2008, où il présente notamment Journal de 12/13 sur France 3. Le 4 janvier 2016, il succède à Julien Lepers à Questions pour un champion, qu’il anime jusqu’en 2024, date à laquelle la version quotidienne est déprogrammée. En avril 2025, il quitte son CDI chez France Télévisions pour travailler via sa société de production.
Très actif sur Twitch depuis 2020, il affirme y gagner 30 à 50 % de plus que dans le service public. Ses pertes liées à la télévision se situaient notamment à près de 75 %. Aujourd’hui, il est avancé qu’il peut gagner chaque mois jusqu’à 19 000 euros.
Roselyne Bachelot – Jusqu’à 250 000 euros par an

Roselyne Bachelot s’investit en politique en 1982 lorsqu’elle devient conseillère générale du Maine-et-Loire. Son aventure se poursuit en tant que députée de la 1ʳᵉ circonscription du même département de 1988 à 2002. Elle devient ministre de l’Écologie et du Développement durable de 2002 à 2004, de la Santé et des Sports de 2007 à 2010, puis des Solidarités et de la Cohésion sociale jusqu’en 2012.
En 2020, elle est nommée ministre de la Culture dans le gouvernement Jean Castex. En 2013, elle dit gagner jusqu’à 250 000 euros par an. Ses revenus se voient pourtant réduits de moitié en 2020, comme elle l’indique elle-même. Le traitement d’un ministre se situe notamment autour de 10 135 euros, plus 12 500 euros de frais.
Karine Le Marchand – Autour de 30 000 euros par mois

Karine Le Marchand travaille pour M6 depuis 1996, mais l’émission pour laquelle elle est vraiment connue sur cette chaîne reste L’Amour est dans le pré, et ce depuis 2005. Elle touche d’ailleurs jusqu’à 15 000 euros par épisode de cette émission, soit près de 400 000 euros par saison. En 2015, Karine révèle toucher 30 000 euros par mois.
Karine veille aussi depuis son adolescence à mettre un tiers de ses revenus en réserve. Au-delà de la télévision, en 2025, le compte Instagram @karine.le.marchand générait entre 60 000 et 80 000 dollars par an. Sa fortune totale est située par certains autour de 9 à 10 millions d’euros, une somme bâtie sur deux décennies de télévision et de multiples projets.
Alessandra Sublet – A peu près 35 000 euros par mois

Au début de sa carrière dans l’audiovisuel, Alessandra Sublet s’est fait un nom en animant le magazine quotidien “C à vous” sur France 5 de septembre 2009 à juin 2013. En 2013, elle disait percevoir jusqu’à 12 000 euros nets par mois à ce poste, après avoir débuté avec 8 000 euros. Pour sa tranche radio sur Europe 1, de 15h30 à 17h, elle indiquait aussi toucher jusqu’à 35 000 euros par mois pour l’émission complète.
Une estimation de son patrimoine publiée en 2023 situe ce dernier à 4 millions d’euros, dont 3 millions provenant de la télévision, 700 000 euros de ses ouvrages et 300 000 euros de la radio. Elle arrête la télévision en 2022 pour se reconvertir en comédienne.
Audrey Crespo-Mara – Aux alentours de 18 000 euros par mois

Fascinée par les médias depuis sa jeunesse, Audrey Crespo-Mara poursuit sa vocation en se formant à l’École de journalisme après des études en sciences politiques. TF1 l’ajoute à son équipe de rédaction en 2010 dans le cadre des journaux télévisés du week-end en 2010. Elle passe de rédactrice à présentatrice pour les éditions de 13h à partir du 21 février 2016.
En août 2025, il est annoncé qu’Audrey ne va plus présenter le JT de 20h en week-end à partir de la rentrée suivante. Son aventure avec TF1 ne s’achève pas pour autant puisqu’elle se retrouve aux commandes de l’émission “Sept à Huit”. Il faut dire que travailler chez TF1 lui est très rentable avec un salaire d’environ 18 000 euros par mois.
Nagui Fam – Près de 120 000 à 150 000 euros

Nagui Fam a montré qu’il voulait percer dans l’audiovisuel en France dès 1993 en créant Air Productions. Cette dernière a été rachetée en 2009 par le groupe Banijay, mais Nagui en a gardé 5,3 %, pour une valeur de 20 millions d’euros. Air Productions a généré un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’euros par an à France Télévisions dans les années 2010.
En tant qu’animateur pour France Télévisions, les revenus de Nagui sont estimés entre 750 000 et 1 million d’euros par an. Chez France Inter, Nagui gagne autour de 120 000 à 150 000 euros par an, tel que révélé par Libération. Entre 2024 et 2025, ses revenus d'ensemble étaient évalués à près de 82 millions d’euros.
Mélanie Laurent – Jusqu’à 1 millions d’euros par projet

La carrière de Mélanie Laurent a réellement décollé en 2007 quand elle a incarné Elise Tellier dans “Je vais bien, ne t’en fais pas”. Sa performance a en outre été primée d’un César du meilleur espoir féminin. Près de deux ans plus tard, sa prestation dans “Inglorious Basterds”, sous la direction de Quentin Tarantino, lui apporte une visibilité internationale.
Le cachet de Mélanie est défini d’un projet à un autre, bien que l’envergure de son profil lui permette de négocier jusqu’à un million d’euros pour une année de tournage. Ce ne sont pas d’ailleurs les rôles qui manquent pour elle. En 2025, le public pouvait la retrouver dans le rôle de Madeleine pour “Qui brille au combat” de Joséphine Japy.
Claire Chazal – Autour de 40 000 à 45 000 euros par mois

Claire Chazal a été le visage des éditions du week-end pour les journaux télévisés sur TF1 de 1991 à 2015, touchant au passage jusqu’à 120 000 euros brut par mois. Cela reste aujourd’hui un montant record pour le salaire d’un présentateur dans l'histoire de TF1. Chazal le vaut bien vu sa popularité à TF1, qu’elle a confirmé après 24 ans de service en attirant jusqu’à 10 millions de téléspectateurs pour son dernier JT sur la chaîne.
Chazal passe ensuite des JT aux émissions culturelles en présentant “Entrée Libre” sur France 5 à partir de 2016 pour 40 000 et 45 000 euros par mois. Après “Passage des arts” sur France 5 en 2019, elle rejoint France 2 en 2021.
Elise Lucet – Aux environs de 25 000 euros par mois

Le journalisme d'investigation est un domaine où Elise Lucet tend à exceller, que ce soit en tant que rédactrice en chef, présentatrice ou productrice. Sur France 2, elle a proposé des émissions telles que “Pièces à conviction” de 2000 à 2011, “Cash investigation” à partir de 2012 et “Envoyé spécial” depuis 2016. Fort de ses qualités de journaliste d’investigation, Elise Lucet reçoit le Prix d'éthique d’Anticor, une association anti-corruption, en 2015.
Les premières estimations sur son salaire étaient situées à 25 000 euros par mois en 2018, ce qu’elle a confirmé un peu plus tard. Le montant est d’autant plus impressionnant dans la mesure où il est plus proche d’un salaire à TF1 que dans une chaîne du secteur public.
Évelyne Dhéliat – Près de 25 000 à 30 000 euros

Évelyne Dhéliat suit la voie des médias dès 1969 en acceptant d’être speakerine à l'ORTF. TF l’ajoute à son effectif en 1975 pour animer des émissions variées avant de l’assigner aux bulletins météo en 1991. Le service météo de TF1 et celui de LCI lui sont confiés en 2000, et elle est reconnue en 2011 comme la présentatrice météo préférée des Français.
Travailler pour TF1 s’avère aussi très rentable pour Evelyne Dhéliat si l’on se base sur les estimations fournies par Capital sur ses revenus mensuels. Ces derniers se situent en effet entre 25 000 et 30 000 euros. C’est d’autant plus impressionnant dans la mesure où des animateurs sur les chaînes TNT gagnent en moyenne autour de 5000 euros.